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Aizen Torizaki

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MessageSujet: Aizen Torizaki Ven 13 Juin - 9:45

NOM: Torizaki
PRÉNOM: Aizen
AGE: 19 ans
SEXUALITE: Hétéro
NATIONALITE: JaponaisxAméricain
LANGUE: Aizen parle couramment le japonais et l'anglais, il a aussi une bonne base de Français mais il ne l'utilise pas très souvent.


ARRIVE(E) EN: Septembre 2011
NOTE REÇUE A L'EXAMEN D’ENTRÉE: 20/30

STATUT: Issu de famille aisée
FAMILLE: Un père absent, une belle mère acariâtre et une mère décédée. Elevé par sa tante, riche elle aussi.



DESCRIPTION PHYSIQUE:
Aizen est un jeune homme que l'ont ne peut que difficilement passer a coter de son métissage malgré son patronyme qui lui est amplement japonais. Avec son mètre 84 et sa physionomie plutôt sportive, les épaules larges et les muscles dessinés, il a toujours été dans son jeune âge l'arrisé des autres enfants Nippones car déjà plus grand que la moyenne japonaise et dans sa classe. Aizen a un visage assez fin et des traits relativement fins eux aussi, un nez légèrement en trompette et des yeux légèrement en amande dont la couleur d'iris ne manque pas d'étonner car d'un noisette doré assez peu commun et pourtant naturel et dont ont dit souvent que le regard est très souvent emprunt d'un coté hautain voir même d'avantage provocateur. Cela couplé avec sa tignasse blonde comme les blés, très souvent coiffés mais décoiffés avec la mèche retombant sauvagement sur son front et couvrant légèrement ses yeux, il a de quoi ne pas se plaindre et de quoi attirer les regards, surtout de ceux s'étant moqué de lui dans le passé. Une chose néanmoins qu'il a gardée de son sang japonais est sa peau, a peine dorée, elle ne résiste pas très longtemps a des expositions prolongées, en tout cas pas sans crème solaire adéquate ni sans préparation. Coté vestimentaire, Ai' s'habille généralement de manière jeune et accessoirisé par ses nombreux piercing et bracelets a clous.


LA PERSONNALITÉ:
Aizen n'a pas toujours été un jeune homme au caractère provocateur et au sang chaud, une bonne partie de ses traits de caractère sont dû a la vie qu'il a vécue étant plus jeune et dont il refuse d'évoquer. Mais nous ne parlons pas au passé mais bien au présent. Ai' est un jeune homme sûr et fière de lui, il connait ses propres limites ainsi que celles de la société et n'hésitera pas longtemps a les repousser, pourquoi? Il ne le sait pas, où en tout cas pour lui c'est toujours une bonne raison. La vie a voulut qu'il se forge une part de mesquinerie, d'un coté revanchard au sang chaud. Non il n'est pas caractériel ni encore lunatique, il n'est tout simplement pas des plus patient et monte en pression très vite, de cette part ce coté sang chaud prend souvent le dessus bien avant que lui même se rende compte de ce qui se passe, la réaction et l'action avant l'analyse. Il n'est pourtant pas le plus mauvais des jeunes, il ressent le besoin, ou en tout cas il traduit ça comme tel, de repousser toujours plus loin les choses. Mais a coté de ça, coté coeur notre jeune homme peut être aussi un formidable menteur qui peut draguer mais pas trop, pour lui le fait de se baisser pour ramasser, bien que ça l'ennuie est la façon la plus rapide pour obtenir de la compagnie, et il ne se voit pas encore dans une relation durable qui l'ennuierai encore plus, et de toutes façons, aucunes filles qui avaient la chance de ne pas l’ennuyer n'a réussi a tenir plus de trois mois, et partaient avant d'être jetée. Vous l'aurez bien comprit, Aizen a un certain besoin d'adrénaline, pas toujours, par période, mais il en a besoin et ne se gênera pas pour aller la chercher selon ses propres envies. Coté social, Ai' n'est pas un associal, au contraire il apprécie la compagnie de ses amis, a conditions que ceux-ci arrivent a tenir le coup face aux brusques changements que peut avoir le jeune homme et surtout sa franchise, bien souvent déplacée.



HISTOIRE:
Je m'appel Aizen Torizaki, je suis né pas très loin d'Osaka au Japon par une matinée de Mars. Mon père est l'unique personne que je connaisse de ma famille, ma mère était américaine et elle avait suivit mon père jusque là pour vivre avec lui, mais ce salaud a finit par la rendre malade au point d'en mourir six ans après ma naissance. Il était le genre de mec qui préférait son travail et qui appelait quatre jours sur six a la dernière minute pour annoncer "Je rentrerai tard j'ai du travail, ne m'attend pas toi et le petit pour manger". Tu parle qu'il avait du boulot, même moi je ne le croirais pas mais ma mère elle le croyait, ou pas mais elle faisait toujours comme si de rien était d'aussi loin et pour le peu que je me souvienne. La pauvre a finit par s'auto détruire a coup de dépression et d'anorexie, et puis elle nous a quitté un soir où elle était partie de la maison en pleine nuit avec le manteau par dessus la robe de nuit. Mon père a finit par m'avoir sur les bras, enfin c'est une façon de parler parce qu'avec lui m'avoir sur les bras c'était juste me déposer les premiers mois a la crèche du bureau et me reprendre tard sans même me dire un mot, même pas il m'aurait demandé ce que j'avais fais, rien. Je me souviens bien lui avoir montré fièrement des gribouillages de gosse, tout fière que j'étais et qu'il n'avait même pas regardé ou même fait semblant. Ca a été trois mois comme ça, et plus ça avançait et plus c'était sa secrétaire qui me déposait le matin et me ramenait le soir, un mois et quelques que ça a duré ce cinéma, je ne le voyais même plus contrairement aux autres gosses a qui le père passait du temps pendant les pauses, le miens devait sans doute fumer le cigare en se tâtant avec une employés ou une stagiaire, enfin je dis ça, mais c'est ma façon de penser et ce dont je doute maintenant.

Une mois et quelques après, c'était plus la secrétaire qui venait me prendre et me ramener, non il m'a carrément placé dans un foyer pour gosses de jeunes âges dont les parents ne pouvaient pas s'occuper correctement, mais ouais je le verrai aux vacances et les week ends...Rien, nada, il téléphonait toujours pour dire qu'il était en voyage d'affaire, qu'il allait devoir bosser de week-end, enfin vous voyez le topo j'imagine? Mettez vous a la place d'un gosse de sept ans qui se retrouve coincé dans ce que j’appellerai maintenant un orphelinat pour gosses ayant des parents les week ends et jours de vacances, sauf que moi j'en avais un de parent, un seul mais il n'en avait jamais rien a faire de ma vie. Au pensionnat, c'était dirigé a l'ancienne et en regardant bien mon père devait payer la peau des fesses pour m'y avoir mit, sans doute pour se filer bonne conscience de ne pas être présent pour moi? Tiens, une fois il était venu parce que la directrice pensait que j'étais choqué par le changement, et il a dit "Je ne parle pas a un gamin qui ne peut pas me comprendre, c'est comme parler a un chien ou a un chat; Tout ce qu'ils peuvent répondre c'est battre de la queue comme des imbéciles avec le regard vide ou vous miauler un truc". Voilà ce a quoi j'étais comparé. Regard vide, chien ou chat, qui ne savait rien répondre d'assez intelligent pour lui sans doute? Mais c'est pas tout. Où j'en étais?...Ah ouais le pensionnat et les autres gosses... Pendant que mon père se prenait du bon temps en se donnant bien conscience d'avoir placé son "clébard" de mioche, j'étais seul, pas facile d'être un gamin qui ne voit jamais son père contrairement aux autres, pas simple non plus de s'intégrer quand on est blond et qu'on est déjà plus grand que la moyenne de la classe ou de la classe du dessus. Alors je ne parlais pas. Toujours sympa de se prendre des vannes crasseuses dans la face, pas simple de se prendre en pleine face cinquante fois par jour que boucle d'or n'a pas de père et n'a plus de mère: Normal ton père il a honte de toi. Je me prenais souvent des pluies de cailloux par les autres en me repliant sur moi même, ça devaient les gonfler que je leur réponde même pas, des coups de pieds, des baffes, des rires de sales gosses qui s'éclataient bien tant qu'ils avaient le dessus. Ouais je ne suis pas comme eux, je ne le serai jamais, mais maintenant c'est moi qui mène le jeu.

J'ai grandis dans ce truc, mon père au début venait faire bonne impression en se montrant cinq minutes, quinze minutes chrono c'était son record! Mais pendant quinze minutes, il regardait sa montre et tapotait d'impatience sur la table tellement être avec moi c'était l'enfer. Mes anniversaires? C'est là qu'il se montrait un peu, a partir de mes onze ans, plus de visite mais une carte adressée à l'établissement, même pas a mon nom, avec une carte imprimée débile sans même un mot écrit de sa main...Quinze ans, un coup de téléphone au pensionnat pour me passer le mot du "Ton père a téléphoné, il te souhaite un bon anniversaire"...Et face a ça, jamais personne ne s'est dit qu'il y avait un problème, que c'était pas net de me laisser comme ça, non personne s'en faisait tant que le chèque arrivait et que tout le monde acceptait d'avaler ses conneries et ses excuses bidons... A l'établissement, vous vous doutez bien que j'ai été dans le troupeau des mêmes sales gosses jusqu'au bout, et le jour où une éclaircie s'est pointée, j'étais fin heureux. Une tante éloignée du coté de ma mère s'est pointée d'Amérique, elle avait eu vent des conneries de mon père, fort tard mais bon...Et elle m'a tiré de ce pensionnat, j'avais seize ans, je m'étais décidé a ne plus péter un mot sauf la politesse, et encore. Cette tante, elle avait tout le type de l'américaine moyenne, avec du fric en plus...Veuve d'un huissier, ça gagne bien, mais fallait la voir, toute boudinée dans ses fringues de grandes marques venant tout droit de France ou d'Italie, du Prada comme du Chanel en veux tu en voilà. Toujours avec sa tignasse blonde qui ressemblait a du roux décoloré, et sa manie d'être protectrice comme une ventouse collée a sa vitre. Elle était boulimique, d'après elle s'était le chagrin...Le chagrin d'avoir perdu sa soeur, puis son pauvre mari, le mal du pays et puis moi parce que j'étais pas des plus bien élevé et que je ne voulais pas causer ou même la regarder.

C'est elle qui m'a apprit que mon père avait levé le camp depuis trois ans en me laissant là. Mais bon, une chose en plus que j'ai eu grâce a elle, c'est la confiance en moi et tout ce que je voulais, au début c'est elle qui m'a présenté des gens de mon âge, la jeunesse la vraie, pas celle des cul serrés...Elle m'a habillé au début et me disait de prendre ce qui me plaisait, elle m'emmenait dans des soirées et elle me poussait même a me sortir les week ends tant que je respectais l'heure du couvre feu. Elle m'a inscrit a une salle de sport où je me suis bien marré et où j'ai appris que j'étais loin d'être un mouton sale, ouais pour ça elle était cool et elle a fait beaucoup pour moi. Quand j'ai eu 18 ans, j'étais devenu ce que je suis maintenant, un soir alors que je sortais de boite avec une bande d'amis, je me suis retrouvé devant de vieux potes de l'établissement de placement, la vache la moutarde m'est montée et je me suis bien foutu d'eux. J'ai été les voir, je leur ai rappelé a mon bon souvenir et je leur ai mis une raclée, dommage l'équivalence pour toutes ces années n'avait pas pût être payées ce soir là, mais soit. La suite? La police qui s'est pointée, je n'ai même pas mentis et ma tante a pourtant tenté d'adoucir le vin mais rien a faire j'assumais. Je suis sortis a peine une heure suivant le moment où ils avaient débarqués, grâce a ma tante qui avait passé tout son temps a leur expliqué ce que j'avais vécu depuis mon plus jeune âge et tout ce qu'il avait fallut faire pour que je sois comme tout les jeunes de mon âge. Les flics ont laissé tombé, ils n'ont rien mit dans mon dossier et m'ont juste dit de changer d'air pour m'éviter de recommencer si je devais les croiser de nouveau.

C'est là que ma tante m'a parlé des grandes écoles de Tokyo et environs, elle m'a fait étudié, une chance je suis pas une nouille, et j'ai passé les tests. J'ai été reçu a Nagoya High school, un pensionnat renommé où j'allais vivre. Ma tante m'a promit de me donner des nouvelles, qu'elle, elle allait rentrée en Amérique pour se remettre des émotions. Voilà, je fais ma première rentrée dans ce pensionnat.  



VOTRE AGE: 21 ans
OU AVEZ VOUS CONNU NAGO'RPG?: Par moi même pour ce compte x)
C'EST VOTRE PREMIER PERSONNAGE ICI: Non; DC Shana
UN PREMIER AVIS SUR LE FORUM? Toujours le même, toujours mieux

PHRASE MAGIQUE: OK par Aizen



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Masculin • INSCRIT(E) LE : 13/06/2014
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